jeudi 17 janvier 2008
Wow ! Vous le pensiez pas, hein ?
Wow ! Vous le pensiez pas, hein ? Vous l'pensiez pas que j'allais retontir comme ça, sans crier garde et recommencer à écrire sur mon blog. Moi non plus, j'le pensais pas. Mais voilà, tel Rocky sur le ring, je suis de retour. De toute façon, je l'avais dit au départ. Persévérance ne fait pas partie de ma famille. Ni proche ni éloignée. Mais des fois, il s'agit juste d'un léger coup de pied au cul. Comme aujourd'hui. Aujourd'hui, j'ai reçu le courriel de quelqu'un que j'connais (mais en même pas temps pas tant que ça non plus) pis qui m'a littéralement dit (entre autre ça et d'autres choses): what the fuck ? t'écris plus sur ton blogue ! j'te lisais moi ! Voilà ! C'est ça que j'avais pas compris. J'avais pas compris que même s'il y a yien qu'une ou deux personnes qui te lisent, tu peux pas juste les laisser tomber comme ça. Comme des vieilles chaussettes puantes trouées et brûlées. Non, non, non. Parce que ces une ou deux personnes qui te lisent, elles ont des attentes pis elle s'attendent de temps à autre à te lire. Parce que c'est rassurant. Peut-être même plaisant. Je l'avais pas réalisé ça encore. Pis j'avais pas réalisé non plus que l'écriture fait partie de ma vie pis que j'ai pas le droit d'abandonner comme ça. Surtout pas si je veux devenir la plus grande meilleure écrivaine de livre jeunesse au monde. Mais j'avoue que ces temps-ci, c'est comme plus difficile. Je me fais des accroire de grands artistes dépressifs avec des trous noirs incessants au-dessus de ma tête. Le problème c'est que j'ai rien d'une grande artiste dépréssive. Et puis d'abord je bois pas d'absinthe. Je fume pas d'opium. Et je fais pas de tentative de suicide après chaque roman que je finis d'écrire. Trois éléments primordials pour être une grande artiste dépressive et surtout être prise au sérieux. Faque la conclusion, c'est que j'suis juste une grosse paresseuse. Mais bon une grosse paresseuse avec des bonnes excuses. Puisqu'elle a depuis peu quelqu'un avec qui partager son lit. Ce qui fait que la routine de l'ordi sur les genoux à écrire un blog avant de se coucher vient prendre légèrement le bord quelques soirs par semaine. Eh oui ! Le sacrifice qu'une artiste doit faire pour un peu d'amour, de caresses et de chaleur... Faque il va falloir que j'apprenne à trouver l'équilibre. Encore. Comme dans n'importe quoi tous les jours de la vie. Oui, tu peux manger la palette de chocolat à condition que t'ailles au dépanneur en courant. Oui, t'as chambre peu être un foutu bordel à condition que t'invites personne pour les trois prochains jours. Oui, tu peux dormir les fesses à l'air, à condition de mettre plus de chauffage. Toujours trouver l'équilibre. Oui, je peux travailler trente heures semaines, avoir des cours d'aéroboxe, prendre le temps d'embrasser mon homme, aller au cinéma, aller prendre un verre, écrire des voeux de bonnes années à tous les gens que je connais, faire des shooting photos bénévoles, prendre le temps de voir les copines, assister au shower de femmes enceintes, m'assurer que mon grand-père prend du mieux à l'hôpital, chercher les mots que je ne connais pas dans le dictionnaire, essayer de me faire des lunchs nutritifs, lire La vie devant soi, acheter des billets d'avion pour l'europe, préparer des ateliers d'animations littéraires, magasiner des cours de chants...et prendre le temps d'écrire. Oui. Je le peux. Mais il y aura toujours certains moments où l'on met en doute toutes ces choses que l'on peut faire... Et dernièrement, je l'avoue. J'ai mis en doute ma capacité de tenir un blog. Parce qu'il faut souvent-parfois faire des choix. Et que tout faire, c'est possible. Oui. Mais pas tout le temps.
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1 commentaire:
Je prends votre belogue pelusse souvent que mon belogue....yé ou le plumeau en plumes d'autruche que je devais recevoir en cadal....G
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