mercredi 12 novembre 2008
Le retour. Le radotage. Et la confusion.
Oulalala. Ça fait un sacré bail. Tellement un sacré bail que j'suis même pas sûre que j'sais vraiment encore quoi dire ni comment le dire. Mais là tout à coup à tournicailler dans mon lit parce que incapable dormir j'me suis dit que je pourrais revenir faire un tour sur ce sacré blogue que j'avions laissé de côté. Pis j'ai relu qq textes et j'ai remarqué qu'il y avait quand même (oui, oui, quand même) certaines redondances. D'ailleurs tant qu'à radoter, radotons. Je voulais vous dire qu'aujourd'hui mon vélo est kaput. Pas kaput-il-roulera-plus-jamais-et-il-est-foutu-mourru. Non. Pas ce genre de kaput-là. Il est kaput dans le genre-juste-assez-pour-plus-que-j'roule-avec-parce-que-c'est-trop-dangeureux. Il roule comme s'il était soûl-all-the-time. Et me donne donc des airs d'alcoolo du matin au soir. Faque vous vous doutez bien que j'ai été forcé d'appeler mon super réparateur de vélo. Et c'est bien rigolo parce que à chaque fois que le réparateur de vélo refait une apparition-spéciale-et-particulière, il y a toujours un événement-quelconque-mais-à-la-fois-confus qui arrive. La dernière fois j'avais recroisé mon ex. Et puis cette fois ben... M'enfin. J'pense que je m'aventure sur un terrain glissant. J'ose plus en dire trop. Parce que je sais plus trop qui me lit... M'enfin. J'ai encore eu un moment de douce confusion. Voilà tout ce que je peux en dire. Un moment de douce confusion et de douce incompréhension qui m'empêche de bien dormir. Puisque je suis du genre à me poser toujours des questions. Trop de questions. Tout le temps des questions. Et que c'est difficile de lâcher prise certaine chose ou certain gens. Sans vraiment comprendre pourquoi d'ailleurs... parce que j'essaye. J'essaye très, très fort. Mais ça ne marche pas. De passer à d'autres moutons. De jouer les indifférentes. De compenser par la bouffe, le chant, l'écriture. Il y a quand même de ses choses j'arrive pas à mettre de côté. Aller y comprendre quelque chose. Bon. Ça y est. Je me sens encore plus confuse que jamais. Et moi qui croyais que la réécriture de ce blogue allait me sauver. Me changer les idées. Me faire avancer. Et surtout. Surtout me donner le sommeil. Je constate que c'est pire que jamais. Je ne suis toujours pas déconfusionnée et je n'ai toujours pas baîllé. Bref, un échec lamentable pour ce jeudi minuit quarante neuf. Allez ! Je décroche quand même... Tiens j'vais aller me tirer au tarot... Question de voir si dans mon avenir, il n'y aurait quelques heures de dodo...
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